Et si l’aventure ne s’arrêtait pas?

 

Comment conclure une aventure en tous points exceptionnelle ?

 

Comment se relever de cette fin de partie des plus surprenantes ?

 

Il y a eu ces retrouvailles. Les 10 concurrents ensemble, réunis devant leurs parents, les mots fragiles dans leurs bouches, les regards pétillants, les yeux de ceux qui savent ce qu’ils ont vécu. Ce qu’ils ont vécu justement, comment le dire avec nos mots à nous ? Nos impératifs de télé ? Comment narrer ces accueils exceptionnels, ces générosités par delà les langues et les races ?

 

Impossible défi.

 

Alors, il y a juste ces quelques images que les finalistes ont mises bout à bout, moins de quatre minutes pour raconter deux mois et demi d’une vie hors dimensions.

 

Les applaudissements qui reprennent, les coquilles qui s’évasent (même Benoît, le plus réservé, qui s’agite sur sa chaise en se reconnaissant dans un karaoké au Japon), les langues qui se délient et les familles qui ont conscience que beaucoup reste à dire.

 

Puis, le moment ultime, un incroyable coup de hasard. Un ex æquo au sommet. Sans doute le plus beau compliment au jury de sélection : il avait vu juste, il n’y avait pas d’inégalités, pas de concurrent archidominant. Non, le jury avait bien choisi 10 vainqueurs, au pointage conscrit dans un mouchoir de poche. Il fallait un(e) gagnant(e).

 

Ce fut elle, Émilie. Elle l’a entièrement mérité.

 

Alors, comment conclure une aventure si enlevante ?

 

Et si, au contraire, elle ne s’arrêtait tout simplement pas ?

 

Car, j’en suis convaincu, vous en entendrez parler à nouveau de ces 10 de la première édition de La course Évasion autour du monde.

 

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